Elle prend surtout une tournure très désagréable dans la mesure où nous quittons le débat d’idées, pour s’en prendre aux personnes. C’est ainsi par exemple qu’une feuille de chou court le Web selon laquelle, j’aurais démissionné de la SEMAEM parce que j’aurais eu à faire face à de multiples jours de grève. En réalité, j’ai pris la direction de la SEMAEM pour honorer une promesse que j’avais faite avant les élections de 2001 sans être demandeur. Je suis parti à la retraite le mois de mon 65ème anniversaire, mon successeur étant déjà sur place, j’ai pu mettre fin ‘‘en interne’’ aux agissements critiquables de deux agents de maîtrise qui se croyaient intouchables parce qu’ils cumulaient leur fonction avec celle de délégués syndicaux et enfin, je n’ai eu à déplorer aucun jour de grève. De surcroît, il m’arrive encore de recevoir la visite de quelques responsables syndicaux qui n’hésitent pas à venir me saluer par courtoisie et pour prendre conseil.
Enfin, je voulais servir ma ville gratuitement et si j’y suis parvenu en partie seulement, c’est parce que certains conseillers municipaux ont cru bon de m’interroger par voie de presse, ce qui a eu pour conséquence directe de faire chuter le dispositif dont j’étais convenu avec ma hiérarchie. Je n’attendais par de remerciements et je n’en ai pas eu, mais c’est vrai aussi que je ne m’attendais pas à encourir de critiques. Sans doute est-ce la loi du genre …. !