Bienvenue

Bienvenue sur le Blog Officiel de Jacques Larroque : candidat au élections législatives 2007 pour la 1ère circonscription Tarn et Garonne.

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Jacques Larroque : journal de campagne.

Mercredi 11 avril 2007

Jacques ROSET, élu de longue date de Lafrançaise, tenait une nouvelle fois à confirmer par sa présence son soutien à l’homme ‘‘compétent, fidèle et dévoué’’, et aussi à l’ami qui avait convié quelques proches à l’inauguration de sa permanence électorale. Après avoir remercié les participants pour leur amicale présence, Jacques LARROQUE s’adressait à eux en ces termes :

'‘Comme vous le voyez, j’ai choisi de transformer la permanence du conseiller général en celle du candidat aux législatives d’abord parce que je me suis habitué à ces locaux, que je les trouve commodes et bien adaptés au travail que doit effectuer une équipe de campagne. Surtout parce que j’entends montrer aussi à toute la population de la rive gauche que je ne l’abandonne pas, que je reste proche d’elle et que si je suis candidat aux élections législatives, c’est aussi pour élever ce qui fait le fond de tous les problèmes environnementaux que nous subissons sur cette portion du territoire à un autre niveau que celui du conseil général. J’ai souhaité rester dans ces locaux pour bien montrer que, quelque soit le mandat, je n’abandonnerai jamais mon quartier.

Je dois vous dire aussi que si j’avais quitté l’UDF, comme ont pu le faire les autres élus, pour rejoindre lors de sa constitution l’UMP, et à supposer que j’y sois resté comme d’autres, je serais actuellement très malheureux. La raison en est bien simple : je crois que j’aurais eu bien du mal à supporter l’arrogance actuelle de son président candidat, qui profite des événements récents de la gare du Nord pour se ranger du côté des honnêtes gens et renvoyer dans les rangs des truqueurs ses deux principaux adversaires. Je n’apprécie pas du tout ce type de dérive surtout lorsque, au contraire, les candidats mis en cause ont, justement, su garder l’attitude digne que les électeurs attendaient d’eux. Enfin, je ne résiste pas à vous dire aussi à quel point plus le temps passe et plus je me sens proche des choix qu’exprime François BAYROU et plus je sens que son message est bien celui que les électeurs de tous horizons ont envie d’entendre.’’Une sympathique cérémonie qui se terminait naturellement par le verre de l’amitié!
Dans un premier temps, la permanence sera ouverte de 17 h à 19 H.
 78 Avenue Aristide BRIAND   MONTAUBAN   ' : 05.63.66.70.56

par L'équipe de campagne publié dans : jacqueslarroque2007
commentaires (0)    recommander
Mardi 3 avril 2007

Jean-Claude HERAL (1) ne croit pas en François BAYROU, ce qui est son droit le plus strict. Ce qui l’est moins par contre, c’est qu’il mette à profit son statut d’observateur de la vie publique, pour reprendre à l’encontre du candidat, des arguments qui ne dépassent pas d’ordinaire en crédibilité les murs des permanences électorales.  

Ainsi, le ‘‘meccano’’ du centriste n’aurait aucune chance de fonctionner faute d’un accord de coalition intervenu avant le scrutin présidentiel. Pourquoi : parce que c’est le scénario que nous avons vécu en France en 2002 ; parce que ce c’est celui qui a permis à l’Italie, l’Allemagne ou encore l’Autriche de connaître des succès économiques inespérés ; parce qu’en plafonnant à 30 % dans les sondages, le favori de la consultation dispose, lui, d’une majorité suffisante ? Sans blague : je croyais, au contraire, que le mode de scrutin actuel avait été conçu pour donner à tout nouveau président les moyens de travailler sereinement pendant cinq ans !

Ainsi, le projet de l’UDF aurait un caractère conservateur ! Pourquoi : parce que sur le plan fiscal, le centriste propose une stabilisation du niveau des prélèvements ; parce qu’il prétend réduire la dette en inscrivant dans la Constitution l’impossibilité faite à un gouvernement de présenter au vote du Parlement un budget de fonctionnement en déséquilibre ; parce qu’il veut adapter nos investissements à nos capacités financières réelles ? Sans blague : je croyais que nous étions à la fois le pays le plus endetté et le plus imposé du monde civilisé et que, par conséquent, nous étions condamnés, comme le sont tous les ménages et sauf à accepter l’idée de vivre au dépend des gosses, à ne plus vivre au dessus de nos moyens,!

Ainsi, Bayrou serait muet sur les 36,6 milliards d’euros de dividendes que vont se partager les actionnaires du CAC 40, sans pour autant créer quelques emplois. Pourquoi : parce que ce sont les grandes entreprises qu’il aide en permettant à toutes de créer deux postes sans charges sociales ; parce qu’il fausse les lois de la concurrence en réservant 20 % des marchés publics aux PME; parce qu’il dévalorise la ‘‘valeur travail’’ en proposant de mieux rémunérer les heures supplémentaires ? Sans blague : je croyais au contraire, qu’il s’agissait d’obliger les actionnaires à réinvestir davantage leurs dividendes pour créer des emplois et relancer la croissance !

Et si, au regard de l’évolution du capitalisme mondial et face à l’émergence des investisseurs ‘‘prédateurs’’ François Bayrou ne dit pas grand-chose, … ils disent quoi les autres ?

(1) Petit Journal, Samedi 31/03/07, rubrique : Libres Propos (page 25)

par L'équipe de campagne publié dans : jacqueslarroque2007
commentaires (0)    recommander
Samedi 31 mars 2007

Les réunions du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST)


Cette instance dite paritaire permet d’éclairer les décisions préfectorales. Le CODERST s’est réuni fin mars, pour examiner entre autres affaires le projet d’agrandissement du centre Leclerc Sapiac et celui de la voie de contournement ouest de Montauban, pour la partie comprise entre la route de Castelsarrasin et celle de Moissac par utilisation du pont sur le Tarn de l’ancienne voie ferrée Montauban-Lexos. J’ai voté contre ces deux projets pour les raisons suivantes :

Le propriétaire du supermarché veut agrandir sa surface de vente de presque 30 %, ce qui est  légitime sans doute, mais contrevient aussi aux dispositions du PPRI. L’Etat représenté par une foule de fonctionnaires, était favorable à l’octroi d’une dérogation aux règles particulièrement sévères qu’il a lui-même imposées et qui sont à l’origine des dysfonctionnements actuellement observés dans les quartiers urbanisés de la rive gauche, comme par exemple, la disparition du moulin de Sapiacou. Or, dans un pays démocratique, la loi s’applique à tous avec la même rigueur et pas de manière discrétionnaire comme sous l’ancien régime. Il ne peut y avoir sur un même territoire une réglementation pour les riches et une autre pour les humbles. Les échanges que j’ai eus avec les fonctionnaires ont donc été brefs, mais particulièrement tendus, ce qui n’a pas empêché l’acquisition du vote à une indécente majorité. Mais le précédent a été créé – ce qui permettra de justifier demain la construction de nouvelles tribunes à Sapiac - alors que s’il est un domaine qui ne supporte pas les politiques faites à la ‘‘tête du client’’, c’est bien celui qui touche à la sécurité publique. La preuve a donc été apportée par les fonctionnaires eux-mêmes, que le PPR actuel n’est qu’un empilage de sottises administratives et que les véritables mesures destinées à assurer la sécurité des personnes et des biens dans les zones inondables, restent à mettre en oeuvre, avec ou sans le concours de l’Etat.

La mise en service du pont de Lexos, permettra une meilleure desserte des nouveaux quartiers du nord-ouest de la ville et d’une manière plus générale du département, vers la gare SNCF , les zones d’activités économiques du sud, l’autoroute et les autres villes du sud-est. La difficulté vient de ce que déjà le réseau routier sur la rive gauche est déjà l’un des plus saturés du réseau départemental et que cette nouvelle circulation de transit va encore ajouter aux nuisances sonores et olfactives dont se plaignent déjà les riverains des rues de Gasseras, A. Briand, Salengro, Chamier, Hamecher, etc… tandis que les habitants de Pouty, de La Bastiole…. endureront un surcroît de difficultés pour accéder au centre-ville. J’ai fait valoir que ce type d’équipement allait aérer le centre-ville, mais asphyxier la rive gauche et que le maire ne pouvait pas prétendre résoudre un problème en le déplaçant. Ambiance !

Je ne participerai donc plus à l’avenir aux travaux du CODERST, car je n’ai pas le souci de donner par ma présence, une teinture démocratique à des pratiques qui n’en sont pas.

par Jacques Larroque publié dans : jacqueslarroque2007
commentaires (0)    recommander
Vendredi 30 mars 2007

François BAYROU est désormais la cible de ses principaux adversaires, ce qui témoigne bien d’une ‘‘crédibilité’’ nouvelle. Il mène une campagne sereine, de proximité et son projet suscite l’intérêt de tous ceux qui n’entendent plus d’avoir à choisir entre ceux qui, aux affaires depuis vingt-cinq ans, portent une part de responsabilité dans la crise actuelle. La véritable alternative, c’est bien lui qui l’incarne et lui seul, en tout cas pas le FN qui renforce les clivages lorsqu’il est au second tour, au lieu de les effacer.

La droite doute et elle a bien raison de se défier de l’autoritarisme pesant d’un candidat qui n’est plus à l’écoute de son camp. Alors, les chiraquiens modérés se taisent, ceux qui se réclament du gaullisme ont déjà claqué la porte, Borloo reste à l’UMP pour des raisons alimentaires et certains ministres villepinistes apportent leur soutien à François BAYROU. Le rêve du grand parti hégémonique s’effiloche avant d’exploser !

A gauche, Ségolène n’arrête pas de relancer sa campagne, tantôt en faisant appel aux éléphants socialistes et tantôt en se détachant d’eux, tout en purgeant de temps en temps son équipe de campagne. Et les électeurs de gauche commencent à se méfier d’elle : se pourrait-il que Eric BESSON, le député socialiste expert en économie, ait raison lorsqu’il prétend qu’elle mettrait ‘‘la France en danger’’ ? Serait-il exact qu’elle  ‘‘instrumentalisme le féminisme, la souffrance des femmes et celle des exclus’’ pour les mettre au service de ‘‘sa propre gloire’’ ?

Enfin, comme en 2002, l’insécurité s’invite désormais au débat. La campagne se radicalise !

par Jacques Larroque publié dans : jacqueslarroque2007
commentaires (0)    recommander
Lundi 19 mars 2007




Dimanche 18 Mars, Jacques Larroque a donné le départ Place Lalaque du Grand Prix Cycliste Montauban -Lafrançaise

par L'équipe de campagne publié dans : jacqueslarroque2007
commentaires (0)    recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus